30/07/2008

Salsifis des près

 
 Salsifis des près :
000_1103
 
 
 
 
 

NOMS COMMUNS :
Barbe de bouc, Salsifis sauvage, Salsifis bâtard, Barbouzet

CONSTITUANTS PRINCIPAUX :
Des glucides, des protéines, des graisses, des substances amères, des mucilages

PARTIES UTILISÉES :
Les racines et les feuilles


DESCRIPTION :

Le salsifis des prés est une plante herbacée bisannuelle, pouvant mesurer jusqu'à 60 cm de hauteur, dénuée de pubescence. La tige, dressée et généralement simple, est plus rarement rameuse. Les feuilles, étroites et lancéolées, sont disposées le long de la tige qui est gainée par la base élargie des feuilles elles-mêmes. En outre, elles sont longues, pointues et entières. Les fleurs sont réunies en inflorescences en capitule, de couleur jaune. Elles sont le plus souvent solitaires. Les fruits, allongés, ont une forme qui évoque un bec et ils se terminent par une touffe duveteuse.

CULTURE ET RÉCOLTE :

Répandu dans le sud-est de l'Europe, elle est commune dans les prés humides, gras, et dans les pâturages alpins; elle peut se rencontrer jusqu'à 2 000 mètres d'altitude. Les feuilles se récoltent durant la floraison, les racines au printemps ou en automne.

PROPRIÉTÉS :

- Dépurative
- Diurétique
- Sudorifère
INDICATIONS :

- Dépuratif de l'organisme
- Douleurs rhumatismales
- Verrues
- Goutte


UN PEU D'HISTOIRE :

Il était sans doute connu des Anciens puisqu'une représentation de sa racine figure sur une fresque de Pompéi; et ce sont les Italiens qui, les premiers, utilisèrent sa racine brun clair comme plante alimentaire; parce qu'ils le trouvaient dans les terrains rocailleux, ils le baptisèrent du nom de Sassefrica, celle qui frotte les pierres.


 

ATTENTION :

Ne pas consommer les graines !

22:30 Publié dans Tricotine | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : salsifis des pres, photo | | |  Facebook |

28/06/2008

Chénopode

Voici une Chénopode.


000_1098

Chénopode blanc
Ansérine
Chou gras
Nom latin
Chenopodium album L.
Famille
Chénopodiacées  

Description
Plante annuelle très variable, plutôt grande (1m), à tiges érigées, vert foncé, farineuses et souvent teintées de rouge.
Feuilles très variables, losangées à lancéolées, pointues, dentées et farineuses sur le revers, plus ou moins en forme de "patte d'oie".
Fleurs en épi ou panicule feuillus.
Racine principale assez robuste.

Origine/Habitat
Partout, sauf au Spitzberg, "Mauvaise herbe" très fréquente des sols cultivés. Affectionne les sols riches, fertiles et non calcaires.

Histoire
Le genre des "Chénopodes" est constitué de près de 25 espèces dont un grand nombre connaissait autrefois une utilisation culinaire.
Le Chénopode blanc, a autrefois été cultivé par les Romains.
Les indiens d'Amérique du Nord fabriquaient du "Pinole" (bouillie de graines) à l'aide entre autres des graines de divers Chénopodiacées écrasées et cuites à l'eau.
Au Québec, cette plante est également nommée "chou-gras" et est à l'origine de l'expression "jeter ses choux-gras", qui signifie jeter des choses qui sont encore bonnes... (Merci à Mme Louise Chevrefils pour toutes ses informations).

Comestibilité/toxicité et usages alimentaires
Les jeunes feuilles font de bonnes salades.
Plus agées, elles forment ainsi que les sommités encore tendres, un excellent légume cuit que l'on peut préparer comme les épinards (et de mon avis bien meilleur que ces derniers !).
Les graines sont comestibles une fois cuites (pour en éliminer les Saponines).
Il est très riche en protéines complètes, vitamine A, C et calcium. Il contient aussi de la vitamine B, du phosphore et du fer.

Attention toutefois : A la cuisson, la plante fabrique des oxalates qui sont irritants. Il faut donc éviter d'en consommer avec excès.
Les malades rénaux, hépatiques, arthritiques ou lithiasiques devront s'en méfier.

A noter que les épinards possèdent exactement les mêmes inconvénients.

Recette(s)

Gratin au chénopode

Autres usages
Tiges et racines soigneraient la bronchite dans la médecine populaire.

14:42 Publié dans Tricotine | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : chenopode, chenopode blanc | | |  Facebook |

24/06/2008

Seneçon du cap

000_1096


Voici une plante qui se plait bien dans les prairies de mes dadas.

Le descriptif avec une autre photo plus nette du site car ma photo ci-dessus n'est pas très détaillée.

senecio%20du%20Cap

La plante forme une touffe arrondie et dense de tiges ligneuses, d'abord couchées puis redressées et ramifiées ; elle peut atteindre 40 à 110 cm de haut.
Les nombreuses feuilles persistantes, de 4 à 10 cm de long, sont très étroites (linéaires) et assez épaisses, leur bordure est finement dentée et la nervure principale est bien en évidence.

La floraison est quasiment ininterrompue toute l'année ; les fleurs sont des capitules de 20 à 25 cm de diamètre avec 10 à 15 ligules périphériques.
Ces fleurs sont réunies en inflorescence du type
corymbe.
Les fruits sont des akènes munis de soies plumeuses qui facilitent leur dispersion ; chaque pied peut en produire de 10 000 à 30 000 par an!
L'invasion par ce séneçon a débuté en France aux alentours des années 1934-1936, à partir de centres de traitement de la laine, dans la région de Calais mais surtout à Mazamet. La progression de cette invasion a été fulgurante car la plante est bien organisée pour cela :
- sa production de graines est très importante et dure toute l'année
- celles-ci, sont facilement disséminées par le vent, les animaux ou les activités humaines
- elles germent facilement ou restent en vie plusieurs années ( peut être plusieurs dizaines d'années)
- la plante pousse sur tout type de sol
- elle prospère en climat méditerranéen mais ne craint pas le froid et supporte même les hivers de montagne
- elle résiste bien aux incendies et repousse facilement de la base ( à moins d'avoir été calcinée)
- la plante diffuse dans le sol des substances toxiques pour ses voisines
- la présence d'alcaloïdes toxiques rend ce séneçon immangeable par les animaux , la plupart des insectes y compris.
On comprend maintenant pourquoi la conquête de nouveaux territoires soit si rapide. Le séneçon du Cap s'est d'abord répandu le long des voies de communication : autoroutes, voies ferrées , voies navigables, il a envahi ensuite les espaces cultivés ou non : friches, prés, vignes, etc ; seuls les bois et les garrigues sont épargnés. Il suffit également qu'un espace soit dégagé par des travaux ou un incendie pour que ce séneçon s'y installe aussitôt.
Le danger est donc bien réel car la prolifération de cette plante risque d'appauvrir et d'uniformiser la flore de nos campagnes et de dégrader de plus en plus les pâturages.
Que faire alors pour combattre cet intrus? Plusieurs solutions sont envisageables :
- arracher et détruire par le feu les pieds isolés
- labourer et desherber régulièrement les surfaces cultivables
- éviter le pâturage intensif aux alentours des zones infestées
- éviter les incendies
- pratiquer le sur-semis d'espèces qui couvrent le sol très facilement : trèfle, luzerne
- mettre au point la lutte par un insecte qui s'attaquerait à cette plante en priorité.
Étant donné l'importance de la menace, la conjugaison de tous ces moyens sera indispensable et permettra de limiter l'expansion de cet envahisseur
.

13:22 Publié dans Tricotine | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : senecon du cap | | |  Facebook |

10/05/2008

Fête des mamans

 

fête des mamans

 

000_0390

 

000_0386

 

Voici un bouquet de Lilas pour vous.

18:05 Publié dans Tricotine | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : fete des meres | | |  Facebook |

24/03/2008

Géranium (Geranium sanguineum)

Geranium

000_1017

Il se balade chez moi  dans la pelouse ou le long des prairies des dadas.

Famille : GERANIACEES
Genre
: Geranium
Espèce : sanguineum
Nom(s) commun(s) : Bec de grue ou Geranium vivace

Floraison : Fleurs régulières rose de 2 à 4 cm de diamètre magenta foncé, de Mai à Septembre.
Feuilles : Petites, très découpées, vert foncé. De 4 à 12 cm de long.

16:32 Publié dans Tricotine | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : geranium sanguineum | | |  Facebook |