• Photos de coquelicots

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    Sam en avait parlé voirICI

    Un coquelicot cet après-midi au jardin

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    coquelicot

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  • Le Camerisier

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    CAMERISIERS Lonicera L. (Caprifoliacées)

    Proche parent des Chèvrefeuilles, les Camérisiers sien distinguent facilement par les fleurs

    et surtout par le port. Ce sont des arbrisseaux buissonnants à rameaux étalés, qui ne sont

    jamais grimpants

    Description botanique

    Feuilles : caduques, opposées, ovales ou oblongues, très entières.

    Fleurs : printemps. Corolle à tube court, à 2 lèvres plus ou moins marquées, de couleur

    claire, groupées par 2 à l'extrémité d'un pédoncule commun inséré à l'aisselle d'une feuille.

    Fruits : composés de 2 baies globuleuses, déprimées au sommet et plus ou moins

    complètement soudées.

    Rameaux : généralement minces, flexibles, dont l'écorce s'exfolie précocement en fines

    lanières.

    Bourgeons : ovoïdes allongés, étalés, parfois multiples.

    CAMERISIER NOIR (Lonicera nigra L.)

    Arbrisseau de 1 à 2 mi habitant l'étage montagnard en compagnie du sapin, toujours en

    sol assez riche, dans toutes nos montagnes, mais assez rare dans les Vosges

    Le Camérisier à balais (L. xylosteum L.)

    très répandu dans le Centre et l'Est de la France en plaine (voir tome 1, p. 90), se retrouve

    en montagne, toujours en sol calcaire, souvent mélangé au précédent et peut s'élever

    jusqu'à 1 800 m.

    CAMERISIER DES ALPES (Lonicera alpigena L.)

    Arbrisseau dépassant rarement 1 mi mais formé de rameaux robustes, dressés, portant

    de grandes feuilles. Ce Camérisier se rencontre dans les Alpes et les Pyrénées, il se plaît

    dans les sols rocheux bien exposés, surtout calcaires. Il est rare dans le Jura et les

    Cévennes.

    Description botanique

    Feuilles : grandes (jusqu'à 10 cm de long), ovales aiguës, d'un vert foncé et luisantes,

    parfois verticillées par 3.

    Fleurs : assez grandes, à 2 lèvres bien marquées, rouge brunâtre.

    Fruits : 2 baies presque complètement soudées, luisantes, rouges, plus larges que longues.

    Deux autres espèces sont beaucoup plus localisées

    Le Camérisier bleu (Lonicera coerulea L.) est un petit arbrisseau de 0,6 à 0,8 m aux rameaux

    luisants, rouge brun, à feuilles légèrement pubescentes en dessous. Fleurs jaunâtres, presque

    régulières, courtement pédonculées. Le fruit est constitué par deux baies soudées en une seule,

    globuleuse, d'un noir bleuâtre, très amères, toxiques. Les bourgeons sont souvent multiples.

    Le Camérisier bleu habite l'étage subalpin des Alpes et des Pyrénées, recherchant les sols

    humiques, décalcifiés. Dans le sud du Jura, il est assez rare, se réfugiant dans les tourbières.

    Le Camérisier des Pyrénées (L. pyrenaica L.) est un petit arbrisseau (0,5 à 1 m) spécial à

    cette chaîne, à feuilles glabres, d'un vert glauque. Fleurs blanches, presque régulières.

    Le fruit est formé de deux baies soudées à la base, rouges. Il habite l'étage montagnard.

    camerisier

  • Datura Stramoine

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    Caro vous en a parlé au mois de mars voir ICI

    J'en ai trouvé dans la partie sauvage du jardin, cette plante est dangereuse mais, cela n'empêche qu'elle est bien grignotée, par qui ???

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    Le fruit,

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    Les graines.... pas de souci pour elle, elle sera encore là la saison prochaine

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    Beau Week-end à vous !

  • Saulcette, Polygonum lapathifolium, Persicaria lapathifolia

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    Renouée à feuilles de Patience

    saulcette 3

  • Classe
    dicotylédones
  • Famille
    Polygonaceae
  • Généralités, présentation sommaire

    Polygonum lapathifolium est une polygonacée dressée, annuelle, hygrophile et très polymorphe.

  • saulcette 2

  • Description botanique

    Polygonum lapathifolium peut être glabre ou pubescent. Chez la plante adulte, les tiges et les feuilles sont alternes. La tige est dressée ou couchée, rameuse, verte ou rougeâtre avec des noeuds plus ou moins renflés. Polygonum lapathifolium peut mesurer de 20 cm à 1 m de haut.
    Les feuilles de Polygonum lapathifolium sont ovales-lancéolées, aiguës au sommet, ondulées sur les bords, atténuées en un court pétiole.

  • saulcette

    La largeur maximale du limbe se situe au tiers inférieur. La feuille est souvent plus longue que deux entre-noeuds. De couleur vert olive sur la face supérieure, elle porte une tache noir violacé en forme de fer à cheval.
    La face inférieure des feuilles est verte ou blanchâtre, tomenteuse. La nervation est pennée à nervure médiane très saillante.
    A la base des feuilles se trouve une gaine tronquée (ochréa) avec des cils très courts ou sans cils du tout.
    Les fleurs de Polygonum lapathifolium sont petites, de 1 à 2 mm, blanc verdâtre ou roses. L'inflorescence est un épi oblong-cylindrique, dressé ou penché à l'extrémité, mesurant jusqu'à 10 cm de long. Les fleurs possèdent des sépales à 3 nervures principales. La floraison s'étale de juillet à septembre. Le fruit mesure de 2 à 3 mm. Il est brun, lenticulaire, lisse et luisant, à deux faces concaves.

  • On récolte pour la médecine les sommités ( herba polygoni lapathifolii). Les parties supérieures des tiges sont coupées à la main par temps sec, puis étendues sur des claies, à l'ombre.

  • saulcette 4

  • Elles contiennent des tanins, de l'huile essentielle, des acides organiques et une abondance de vitamines C.

  • La médecine populaire les emploie avec succès contre les coliques néphrétiques et les douleurs occasionnées par les calculs rénaux.

  • La plante est également diurétisue et sa teneur en tanins la fait employer contre les diarrhées et comme hémostatique.

  • Sa richesse en vitamine C en fait un bon reconstituant de printemps.

  • Malgré mes recherches, je n'ai pu trouver de recette d'infusion.